Ce que le corps sait avant nous
Il y a des matins où les épaules descendent toutes seules. Personne n'a rien dit. Rien n'a changé. Et pourtant quelque chose, quelque part, a lâché.
Il y a des matins où les épaules descendent toutes seules. Personne n'a rien dit. Rien n'a changé. Et pourtant quelque chose, quelque part, a lâché.
"On ne traverse pas une transition. On devient quelqu'un qui l'a traversée."
On croit que l'emprise, c'est dramatique. Qu'on le saurait, forcément. Mais l'emprise est patiente. Elle s'installe dans les petites concessions, les doutes répétés, les "tu exagères" qui s'accumulent jusqu'à ce qu'on ne sache plus vraiment ce qu'on ressent ni si c'est fiable.
La sortie n'est pas un moment. C'est une direction. Longue, non-linéaire, avec des retours en arrière. Et c'est tout à fait normal.
8 minutes pour retrouver son centre quand tout semble partir dans tous les sens.
On croit que la joie, c'est quelque chose de léger. Mais parfois, la joie pèse lourd. Elle oblige à se tenir debout. À ne pas se dérober. À dire : oui, c'est à moi, ça.
"Se choisir, c'est parfois la chose la plus révolutionnaire qu'on puisse faire."
Pas vivre dans sa vie comme on vit dans un appartement qu'on n'a pas vraiment choisi. Pas juste occuper l'espace. Habiter : décider de la lumière, déplacer les meubles, décider qu'il y aura des fleurs même si ça demande un effort.
C'est ça, pour moi, le coaching. Pas réparer ce qui est cassé. Réaménager pour qu'on s'y sente chez soi.